Vendredi 19 novembre 2010 5 19 /11 /Nov /2010 15:29

 

 

Jusqu’à son retrait du marché en 2009, j’ai pris du Médiator pendant 4 ou 5 ans. Non comme coupe-faim (ça n’a jamais atténué mon formidable appétit) ni contre le diabète mais comme traitement anti-triglycéridique. Si mes triglycérides étaient souvent dus à des excès de table, ils étaient aussi la conséquence  annexe d’un manque congénital de « bon cholestérol » qui affecte le résultat.

 

Les HDL, récupèrent le cholestérol qui se dépose dans les vaisseaux et le ramènent au foie, pour qu'il soit détruit. Le cholestérol retrouvé dans les HDL est souvent appelé bon cholestérol. 
20 à 30 % du cholestérol dans le sang est associé aux HDL.

Les LDL prennent le cholestérol au foie et l'emmènent dans l'organisme. C'est ce cholestérol qui a tendance à se déposer dans les artères et à les obstruer. 
60 à 80% du cholestérol dans le sang est associé aux LDL.

 

Je prends depuis plusieurs années de l’Inégy sensé pallier ce manque de « bon cholestérol »

 

Si je suis un bec sucré je déteste en revanche manger gras et je préfère nettement le poisson à la viande et à la charcuterie. Je prépare des sauces pour salades avec des huiles riches en Oméga3 : colza, olive, pépins de raisin, argan, noix, pistache…

Mon médecin prescripteur me fait faire depuis 10 ans des analyses trimestrielles. Les résultats varient en fonction de mon hygiène de vie. Depuis que j’ai perdu 10 kg en mangeant moins, ils sont meilleurs. Mon hypertension (liée à l’âge) apparue en 2007 est jugulée (12 – 8 ) grâce à l’Aprovel. Le Co-Aprovel (doté d’un diurétique) prescrit précédemment avait provoqué des crises de goutte qui ont cessé avec l’arrêt du traitement. Je fais confiance à mon médecin qui est un ami et me surveille consciencieusement, prescrivant les examens nécessaires à un homme mûr : recherche de sang dans les selles, prostate, etc.

 

Je n’ai jamais ressenti d’essoufflement hors effort. Mon cœur bat à 70 pulsations/minute. Je suis un suceur de cigare : j’entends par là que je l’inhale pas la fumée. Autrefois fumeur de pipe, la fumée n’entre pas dans mes bronches.

Autant dire que j’attends avec sérénité, s’il vient, le courrier que ne manquera pas de m’adresser la MGEN concernant les nombreuses prises de Médiator.

MD

 

 

Par Michel Debray - Publié dans : Ein'hui - Communauté : Chroniques du temps présent
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 21 octobre 2010 4 21 /10 /Oct /2010 13:06

 

 

sarkorsf.jpg

Par Michel Debray - Publié dans : Treus du tchul - Communauté : Ricanons
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 21 octobre 2010 4 21 /10 /Oct /2010 13:03

On veut nous persuader de rester tranquilles, de désavouer les actes derébellion qui, depuis quelques jours, éclatent partout dans le pays – et desouffrir patiemment, au nom de la logique de l’argent, toutes leshumiliations. On menace, si nous ne rentrons pas dans le rang, de nousinterdire la rue, de nous tabasser, de faire couler notre sang. Les dirigeantsde toute obédience, qui ne songent qu’à nous voir croupir à jamais dans laservitude et la misère, prétendent encore et toujours nous priver desrichesses immenses que notre classe, et elle seule, a produites. Comme unbétail trop prolifique, nous sommes voués par des technocrates et desrentiers à la précarité et au dénuement, aux maladies et à la décimation.Si nous avions à trancher maintenant s’il faut ou non se soulever, laprudence nous imposerait d’y réfléchir à deux fois, tant les moyens queconsacrent les hautes castes au maintien de l’ordre sont immenses, tant lesliens communautaires qui faisaient autrefois notre force se sont distendus –et tant la confusion des idées est savamment entretenue par les médias. Maisdès lors que le combat s’est déjà engagé, et qu’il s’est engagé àl’initiative d’un adversaire qui rêve de nous clouer le bec pour desgénérations, nous n’avons d’autre choix que de nous résoudre à la pluspiteuse, à la plus douloureuse des défaites ou de nous apprêter à redoublerd’audaces et d’exigences.Nous pouvons être certains qu’on fait déjà contre nous de nouveauxpréparatifs d’enfermement et d’exclusion. Mais ce n’est que par lepéril que l’on échappe au péril. Il faut donc employer la force quandl’occasion s’en présente, comme ne manquent jamais de le faire lespuissants qui nous traitent comme du purin – car, face aux dangers qui nousmenacent, il est plus dangereux de rester courbés et muets que d’essayerd’en venir à bout. Cette occasion, amenée par les vents capricieux del’histoire, ne la laissons pas s’envoler, si nous voulons enfin nousassurer une existence plus libre et plus heureuse. Les êtres qui désirentmais n’agissent pas engendrent la peste.Nous savons tous, au fond, que si le bien-être et les plaisirs nous sont àjamais interdits, que si l’ennui et la précarité façonnent notre destin,nous le devons à notre acceptation trop docile de l’ordre des choses. Seulsd’entre nous s’en « sortiront » les serviteurs les plus zélés : tantqu’il y aura du salariat, il n’y en aura jamais assez pour tout le monde,et la vie continuera d’être ce périple angoissé à travers un espacedûment surveillé, clos et bétonné, où s’entre-déchirent les pauvressous l’œil amusé des maîtres. Les employés fidèles ont le droit de subirla tyrannie des horaires et la tristesse des tâches morcelées, en échange derevenus toujours plus maigres. Les autres, chômeurs et précaires, sontplongés dans un dénuement plus grand encore, accablés d’injures, vivantd’aumônes et d’expédients, guettés par l’enfermement et le désespoirabsolu. Nous le sentons tous, une telle société ne mérite pas d’exister,et ceux que l’appât du gain ou le goût de la servitude incitent à ladéfendre doivent être balayés.Ceux qui fondent leur pouvoir sur la peur vivent eux-mêmes dans la crainte despopulations qu’ils dominent et exploitent. Les forces de répression dont ilsse sont dotés peuvent se disloquer aussi vite que, naguère, celles desdictatures bureaucratiques, – pourvu que la rue fasse pleinement sentir sapropre force. Nous devons donc éviter de les affronter là où l’ennemi nousattend avec toute la puissance de ses armes : ces cortèges-pièges, organiséspar les syndicats cogestionnaires et les récupérateurs politiques, dont laconnivence avec les prédateurs de l’économie n’est plus à démontrer.Occupons plutôt nos quartiers, nos entreprises, nos écoles. Assiégeons lesgens de pouvoir et d’argent en leurs bastions. Refusons de dialoguer avec cesexperts en fourberies et entamons sans tarder, entre nous, les vrais débats,ceux qui naissent des passions impatientes. La route des excès mène au palaisde la sagesse.MacYavellLe 19 octobre 2010<span> </span>AUX SANS-AVENIROn veut nous persuader de rester tranquilles, de désavouer les actes derébellion qui, depuis quelques jours, éclatent partout dans le pays – et desouffrir patiemment, au nom de la logique de l’argent, toutes leshumiliations. On menace, si nous ne rentrons pas dans le rang, de nousinterdire la rue, de nous tabasser, de faire couler notre sang. Les dirigeantsde toute obédience, qui ne songent qu’à nous voir croupir à jamais dans laservitude et la misère, prétendent encore et toujours nous priver desrichesses immenses que notre classe, et elle seule, a produites. Comme unbétail trop prolifique, nous sommes voués par des technocrates et desrentiers à la précarité et au dénuement, aux maladies et à la décimation.Si nous avions à trancher maintenant s’il faut ou non se soulever, laprudence nous imposerait d’y réfléchir à deux fois, tant les moyens queconsacrent les hautes castes au maintien de l’ordre sont immenses, tant lesliens communautaires qui faisaient autrefois notre force se sont distendus –et tant la confusion des idées est savamment entretenue par les médias. Maisdès lors que le combat s’est déjà engagé, et qu’il s’est engagé àl’initiative d’un adversaire qui rêve de nous clouer le bec pour desgénérations, nous n’avons d’autre choix que de nous résoudre à la pluspiteuse, à la plus douloureuse des défaites ou de nous apprêter à redoublerd’audaces et d’exigences.Nous pouvons être certains qu’on fait déjà contre nous de nouveauxpréparatifs d’enfermement et d’exclusion. Mais ce n’est que par lepéril que l’on échappe au péril. Il faut donc employer la force quandl’occasion s’en présente, comme ne manquent jamais de le faire lespuissants qui nous traitent comme du purin – car, face aux dangers qui nousmenacent, il est plus dangereux de rester courbés et muets que d’essayerd’en venir à bout. Cette occasion, amenée par les vents capricieux del’histoire, ne la laissons pas s’envoler, si nous voulons enfin nousassurer une existence plus libre et plus heureuse. Les êtres qui désirentmais n’agissent pas engendrent la peste.Nous savons tous, au fond, que si le bien-être et les plaisirs nous sont àjamais interdits, que si l’ennui et la précarité façonnent notre destin,nous le devons à notre acceptation trop docile de l’ordre des choses. Seulsd’entre nous s’en « sortiront » les serviteurs les plus zélés : tantqu’il y aura du salariat, il n’y en aura jamais assez pour tout le monde,et la vie continuera d’être ce périple angoissé à travers un espacedûment surveillé, clos et bétonné, où s’entre-déchirent les pauvressous l’œil amusé des maîtres. Les employés fidèles ont le droit de subirla tyrannie des horaires et la tristesse des tâches morcelées, en échange derevenus toujours plus maigres. Les autres, chômeurs et précaires, sontplongés dans un dénuement plus grand encore, accablés d’injures, vivantd’aumônes et d’expédients, guettés par l’enfermement et le désespoirabsolu. Nous le sentons tous, une telle société ne mérite pas d’exister,et ceux que l’appât du gain ou le goût de la servitude incitent à ladéfendre doivent être balayés.Ceux qui fondent leur pouvoir sur la peur vivent eux-mêmes dans la crainte despopulations qu’ils dominent et exploitent. Les forces de répression dont ilsse sont dotés peuvent se disloquer aussi vite que, naguère, celles desdictatures bureaucratiques, – pourvu que la rue fasse pleinement sentir sapropre force. Nous devons donc éviter de les affronter là où l’ennemi nousattend avec toute la puissance de ses armes : ces cortèges-pièges, organiséspar les syndicats cogestionnaires et les récupérateurs politiques, dont laconnivence avec les prédateurs de l’économie n’est plus à démontrer.Occupons plutôt nos quartiers, nos entreprises, nos écoles. Assiégeons lesgens de pouvoir et d’argent en leurs bastions. Refusons de dialoguer avec cesexperts en fourberies et entamons sans tarder, entre nous, les vrais débats,ceux qui naissent des passions impatientes. La route des excès mène au palais de la sagesse.

 

MacYavel

Le 19 octobre 2010

 

revolution.jpg

Par Michel Debray - Publié dans : Metteux d'fu - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 19 octobre 2010 2 19 /10 /Oct /2010 16:11

 

mon Chemin (de croix) des Dames

 

 

LapidationDEF.jpg

 

 

Le Chemin (de croix) des Dames

 

 

 

 

Par Michel Debray - Publié dans : Barbouilleux - Communauté : blog culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 18 octobre 2010 1 18 /10 /Oct /2010 18:43

 

DENATURALISATION
PETAIN L’A FAIT
SARKOZY VEUT L'IMPOSER

 

Le 30 juillet 2010, lors de son déplacement à Grenoble destiné à annoncer l’amplification de sa politique sécuritaire, Sarkozy a déclaré : « Il ne faut pas que nous hésitions à réévaluer les motifs pouvant donner lieu à la déchéance de la nationalité française. […] La nationalité française doit pouvoir être retirée à toute personne d'origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte à la vie d'un policier, d'un gendarme ou de toute personne dépositaire de l'autorité publique. » (« Nicolas Sarkozy met la déchéance de nationalité au cœur de sa politique sécuritaire », article publié sur le site du Journal Le Monde le 30/07/2010).
 
 Si ce souhait présidentiel était exhaussé (il y a tout lieu de craindre que le Parlement vote un texte en ce sens), ce serait la première fois depuis le  régime de Vichy que l'Etat français dénaturaliserait des personnes pour d'autres raisons que celles en vigueur actuellement :
 l’atteinte à la sureté de l'Etat (ce que l’on qualifie généralement «d’actes de terrorisme »), et le fait d'œuvrer pour une puissance étrangère et contre les intérêts de l'Etat français (c'est-à-dire faire de l'espionnage pour le compte d'une puissance étrangère).
 
 .../...
 
 Rappeler que, depuis le gouvernement de Vichy, aucun chef d'Etat français n'a envisagé publiquement et concrètement de destituer de la nationalité  française des personnes d'origine étrangère pour des raisons sécuritaires, rappeler ce fait vaudra-t-il les foudres du pouvoir – cette fois, celles du
 Président de la République lui-même ?
 
 En proposant de recréer deux catégories de français, les français d’origine, au statut garanti, et les "français précaires" d’origine étrangère, le Président de la République, en principe garant de la Constitution de la République, remet gravement en cause l’un de ses piliers les plus essentiels : le principe d’égalité. Et cette définition de deux catégories de français, Sarkozy veut la fonder sur le critère de l’origine. C’est parce que ce type de différenciation contient en lui-même la possibilité de catégoriser les citoyens selon des critères ethniques et raciaux que l'INSEE n’a pas le droit d’établir de statistiques à partir des origines des individus ayant la nationalité française.
Segmenter ainsi la population à partir de critères d’origine géographique, qui sont de fait des critères ethniques, débouche inévitablement sur la définition de français de seconde zone, que l’on pourra traiter comme des sous-hommes. C’est ce qui se passe avec l’offensive haineuse actuelle contre les Roms et les "Gens du voyage", ces gens que l’on déshumanise en les présentant, comme le faisait la propagande d’extrême-droite des années 30 et 40, comme des monstres à éloigner, voire à éliminer. C'est un moyen éculé, employé depuis des lustres par la bourgeoisie, pour en finir avec cette théorie « funeste » de la lutte des classes.
 
 Ce contrôle des populations par l'Etat, qui suppose leur ethnicisation, et que le régime de Vichy avait légalisé en son temps, conduit inévitablement à entériner l'apartheid social. Nous ne pouvons accepter de tels choix de société, qui conduisent au renforcement des inégalités sociales en  racialisant des pans entiers de la population. Ainsi procède le pouvoir aujourd’hui, face aux personnes impliquées dans des conflits sociaux, - par exemple lors des émeutes dans les quartiers ghettos, lors des révoltes contre des violences policières conduisant à la mort d'individus, comme à Villiers-le- Bel ou à Saint-Aignan.
 
 Le projet de déchéance de la nationalité française porté par Sarkozy s’inscrit en continuité des politiques sécuritaires menées depuis la fin des  années 1990 au moins, tant par les gouvernements de droite que par les gouvernements de gauche. Pendant que s’accumulent les problèmes du chômage, de la misère, du logement, qui conduisent à l'appauvrissement de pans entiers de la population et à des drames humains, se renforce la xénophobie d’Etat. Les Manouches, les Roms et les Tziganes sont les nouvelles victimes désignées à la vindicte publique. Ils devront subir la destruction de leurs campements, la criminalisation de leurs comportements, et pour certains les expulsions du territoire – avec, cerise sur le gâteau, les contrôles fiscaux!
 
 Les Bettancourt et consorts peuvent verser leur obole à une caste politique qui n'a d'autres perspectives que de se maintenir ou d’accéder de nouveau au  pouvoir. Leurs « bienfaiteurs » continuent à nous exploiter, à dégrader nos conditions de vie et, en fin de compte, à détruire la planète. Ainsi, les
 plus riches soutiennent financièrement, en toute impunité, des partis et candidats politiques à leur botte, en versant quelques subsides à des  micro-partis. A l'opposé, on propose à des pauvres de survivre en créant des micro-entreprises, idée « géniale » du micro ministre Martin Hirsh !
 
 Finissons en avec ces cauchemars du passé et du présent. Prenons nos affaires en mains. Eros doit terrasser Thanatos !

 SOIF D'UTOPIES

Par Michel Debray - Publié dans : Metteux d'fu - Communauté : Graines d'Ananar
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Documents

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Présentation

Profil

  • Michel Debray
  • Le blog-actualités de Michel Debray
  • Homme
  • 03/11/1945
  • peinture amour femme sexe érotisme
  • Je ne m'assagis pas. J'encule les censeurs

Créer un Blog

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés