Samedi 13 août 2011 6 13 /08 /Août /2011 13:34

 

 

Au sujet de  Google maps, j'écris sur Facebook :

"Certes, comme le dit un ami, j'ai déjà vu ma maison... cependant je ne puis m'empêcher d'admirer certaines prouesses techniques moi qui viens d'une sorte de moyen-âge d'après-guerre... Et ce, en dépit du côté Big Brother de la chose..."

 

Une internaute me répond :

"J'ai également déjà vu mon entreprise, n'empêche que je n'admire plus rien, ça me fait ch... qu'on sache qu'à telle adresse il y a tels véhicules, tel matériel visible par les portails ouverts !"

 

Concernant Big Brother, j'ai adopté la position de Bedos qui dit : "Edvige (le fichier des flics) peut chercher dans ma vie, je n'ai rien à cacher, je dis tout. Et publiquement." Pareil. Je publie je dis sous mon nom, pas sous un pseudo. Et... il faut pousser le bouchon chaque fois le plus loin possible car la liberté ne s'use que si l'on ne s'en sert pas. Il faut tester sans cesse l'"état de droit" tant qu'on ne vient pas te chercher à l'heure du laitier, il faut mettre les libertés publiques (et privées !) à l'épreuve. Il y a des voitures devant chez moi, oui, et alors ? Nous partouzons à l'intérieur de la maison, nous fomentons je ne sais quel complot, oui, et alors ? J'ai été censuré des dizaines de fois, ici, 4 fois, sur FB, et alors ? J'emmerde les censeurs. Et je continue. C'est excellent pour mon métabolisme, pour mes érections, pour tout ! Edvige, tu me vois bien Edvige, je t'empapaoute Edvige !
MD
 
 
Par Michel Debray - Publié dans : Berdlages - Communauté : Libertexte
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 11 août 2011 4 11 /08 /Août /2011 12:21

 

Découvert hier soir sur TeleMadrid cette magnifique et fidèle interprétation de la Mémoire et la mer...

 

 

La marea, en el corazón,
me zarandea como un cisne.
Me muero en cada canción,
de inocencia al aire libre.
Al fin un barco depende,
de cómo atraque en el puerto.
Mi firmamento se expande,
mil años luz, en lo incierto.

Soy el fantasma de luna,
que sale noches de escarcha.
Para abrazarte en la bruma,
y recogerte en su marcha.
En la almadraba de Julio,
lucia un atún solitario.
Que parecía rezar,
con las perlas de un rosario.

Recuerda el perro de mar,
que libramos de condena.
Empeñado en enterrar,
las algas sobre la arena.
Late allí también la vida,
con su pulmón de franela.
Llora el tiempo a la deriva,
frió gris que nos espera.

Me acuerdo de aquellas tardes,
corriendo sobre la espuma.
Como caballos salvajes,
las caricias una a una.
O ángel de placer perdido,
O rumor de aquella cumbre.
Mi deseo y poderío,
son nostalgia ya, de la lumbre.

Diablo de las noches blancas,
en su lento amanecer.
Espada del paraíso,
en el musgo del placer.
Vuelve niña de los valles,
vuelve violín de las parras.
Al puerto donde las calles,
cantan por los camaradas.

O raro perfume salino,
en el fuego de tu herida.
Yo iba ciego a mi destino,
como llama de amor viva.
En lecho fronda fiera,
al final me sonreías.
El azul de una vidriera,
y tu mi melancolía.

Las conchas de luces vuelas,
bajo mis pies se rompían.
Parecían castañuelas,
sonando por bulerias.
Ten piedad Dios de la piedra,
de su signo ornamental.
Cuando el cuchillo florezca,
su pecado original.

Yo notaba palpitante,
la vida que presentía.
Entre láminas de sangre,
de una antigua profecía.
Esa exactitud azul, sobre ese mar,
nunca en calma.
Que me devuelva la luz,
a la memoria del alma.

Ese rumor que allí brota,
ese sol que ahora me ciega.
Estas manos que están rotas,
rumiantes manos de avena.
Ese rumor me persigue,
como un mendigo anatema.
Como la sombra insiste,
en descifrar mi teorema.

Y como viento de Enero,
viene a golpear a mi puerta.
Ese rumor callejero,
como una música muerta.
Se hundió la mar,
se cabo la arena mala en la playa.
Como rebaño infinito, la mar pastora me llama,
como rebaño infinito, la mar pastora me llama.
Fuente: musica.com
Letra añadida por sainna

 

Par Michel Debray - Publié dans : Faiseux d'bruits - Communauté : Chroniques du temps présent
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 10 août 2011 3 10 /08 /Août /2011 15:42

 

Tout d'abord évacuons quelques menues broutilles.

Dans ce formidable bouillonnement d'intelligence et de créativité qui agite Avignon pendant trois semaines de juillet, il est des peine-à-jouir, d'indécrottables bourrus, des revenus de tout qui ne partirent jamais très loin, des blasés professant un cynisme qui veut se faire passer pour de l'humour qui font la moue sur le Festival Off le faisant facilement rimer avec "beauf'". Disons-le haut et fort : nous ne sommes pas de cette engeance qui boude ses plaisirs dans le but de "faire moderne". Nous avons décidé une bonne foi (sic) pour toutes de sourire aux trouvailles naïves ou géniales des saltimbanques qui ne riment pas, eux, avec "banques".

Glissons pudiquement sur les remugles d'égouts à ciel ouvert qui hantent la saveur des salades composées de la rue des teinturiers : Avignon a toujours son cloaque maxime de l'époque gallo-romaine. Faire sa crotte à la Luna relève parfois de l'exploit sportif de haut niveau. J'avance une théorie : la population festivalière est - et c'est un bonheur - très majoritairement féminine. On sait que nos soeurs sont souvent sujettes à la constipation chronique. Dès lors, la cité papale ne se préoccupe que de loin des transits intestinaux et autres bassesses. Le côlon sensible et masculin devra donc prendre ses précautions et user de stratagème dont nous avons déjà fait état dans un texte resté célèbre : No cagaran !

Le festival In a perdu les couleurs de Jean Vilar que d'aucuns jugent depuis 1968 ringard, populiste et d'un pédagogisme dégoûtant. Que les Trissotins de la fausse provocation et de l'hermétisme imbécile le redoutent : Vilar n'est pas mort : il a ses descendants et ils sont plutôt dans le Off qu'un autre hurluberlu généreux créa jadis : André Benedetto. J'ai d'ailleurs lancé une plaisanterie cruelle qui fera sûrement florès : ce spectacle est tellement mauvais qu'il mériterait d'être dans le In !

 

AVIG1 (67)

 

Ce festival est jeune, féminin, parfois féministe. Je pourrais demeurer des heures, à une terrasse de café aux chaises bancales brinqueballant sur les petits pavés avignonais à contempler les belles tracteuses en costumes, les jolies passantes court vêtues, les comédiennes pressées repassant leur texte in petto, les attachées de presse, les chargées de production, les serveuses de restaurant, abeilles ouvrières, les photographes amatrices, les indigènes vauclusiennes brunes comme des Gitanes qui viennent voir en voisines. Elles ont toutes des sourires à tomber : ah ! c'est le paradis. Toute cette beauté intelligente, reprise sur les affiches qui souillent joliment la ville, ces imaginaires débridés, merveilleuse parenthèse estivale, Nom de Dieu comme c'est bon ! Le temps est court entre deux spectacles qui se donnent ici dans un garage où l'on a monté des tréteaux, là, dans une cour d'école ou dans un jardin où se trament les jeux et les drames de l'amour et du hasard. Dans cette superbe agitation renaissent Molière, Marivaux, Shakespeare...

On a investi du temps et de l'argent. Beaucoup. pour l'amour de l'art. Certaines compagnies ne résistent pas à une telle pression, à un travail harassant, à la promiscuité des égos, à la précarité des hébergements et des coups de foudres et explosent en vol. Celles-là ne reviendront pas, cigales éphémères, épuisées par la torride chaleur du théâtre.

Nous reviendrons, nous, inlassables spectateurs pour découvrir en une semaine une trentaine de spectacles sur plus d'un millier qu'offre le Off. Et dans cette sélection arbitraire, forcément arbitraire, nous retiendrons une poignée de pépites qui nous auront émus aux larmes.

 

MD - 3 août 2011

 

 

AVIG1 (101)

 

 

AVIG1 (102)

 

 

AVIG1 (103)

 

 

AVIG1 (104)

La Naïve

 

AVIG1 (105)

 

 

AVIG1 (107)

 

 

AVIG3 (4)

 

 

AVIG3 (5)

Emmanuel Prat

 

 

AVIG1 (108)

 

 

AVIG1 (109)

 

 

AVIG1 (111)

 

 

AVIG1 (112)

 

 

AVIG1 (113)

Un texte d'une exceptionnelle intelligence.

 

AVIG1 (78)

 

 

AVIG1 (115)

http://www.shakti.jp

 

 

AVIG1 (118)

Claire Nebout dans La belle de Cadiz

 

AVIG1 (116)

Excellent !

 

 

AVIG1 (119)

 

 

AVIG1 (14)

 

 

AVIG1 (16)

 

 

AVIG1 (17)

 

 

AVIG1 (21)

 

 

AVIG1 (23)

 

AVIG1 (24)

Place des Carmes

 

 

AVIG1 (32)

Espace Pasteur

 

 

AVIG1 (38)

 

 

AVIG1 (39)

Kamel de "La Salsa"

 

AVIG1 (4) 

 

 

AVIG1 (40)

 

 

AVIG1 (6)

 

 

AVIG1 (70)

 

 

AVIG1 (64)

 

 

AVIG1 (66)

 

 

AVIG1 (68)

Excellent !

 

AVIG1 (69)

 

 

AVIG1 (71)

 

 

AVIG1 (73)

 

 

AVIG1 (75)

 

 

AVIG1 (79)

Très drôle, en dépit du titre !

 

AVIG1 (80)

 

 

AVIG1 (81)

 

 

AVIG1 (82)

Très très bon !

 

AVIG1 (83)

Y en a que ça emmerde : un Céline éblouissant de vérité

 

 

AVIG1 (84)

 

 

AVIG1 (88)

 

 

AVIG1 (89)

Drôle ! Une chute inattendue !

 

AVIG1 (9)

 

 

AVIG1 (90)

 

 

AVIG1 (91)

 

AVIG2 (2)

Deux comédiennes extraordinaires dans la chose la plus drôle et la plus émouvante de ce festival : QUAND MÊME ! (la devise de Sarah Bernhardt)

 

 

AVIG1 (92)

 

AVIG1 (93)

 

 

AVIG1 (97)

 

 

AVIG1 (98)

 

 

AVIG1 (99)

Excellent et jubilatoire...

 

AVIG2

 

 

AVIG2 (10)

 

 

AVIG2 (11)

 

 

AVIG2 (13)

 

 

AVIG2 (3)

 

 

AVIG2 (6)

HEU - REUX !

 

AVIG2 (8)

 

 

AVIG2A (1)

 

 

AVIG2A (11)

 

 

AVIG2A (17)

 

 

AVIG2A (12)

 

 

AVIG2A (18)

 

 

AVIG2A (19)

 

 

AVIG2A (2)

 

 

AVIG2A (22)

 

 

AVIG2A (24)

 

 

AVIG2A (3)

 

 

AVIG2A (5)

 

 

AVIG2A (7)

 

 

AVIG2A (9)

 

 

AVIG3 (10)

 

 

AVIG3 (11)

 

 

AVIG3 (12)

 

 

AVIG3 (13)

 

 

AVIG3 (14)

 

 

AVIG3 (19)

 

 

AVIG3 (2)

 

 

AVIG3 (21)

 

 

AVIG3 (23)

 

 

AVIG3 (25)

 

 

AVIG3 (3)

 

 

AVIG3 (7)

 

 

AVIG3 (8)

 

 

AVIG3 (9)

 

 

AVIG4

 

 

AVIG4 (1)

 

 

AVIG4 (14)

 

 

AVIG4 (15)

 

 

AVIG4 (17)

Anne Bernex en tracteuse... Vue à Paris au Théâtre de 10 heures en novembre 2010...

 

 

AVIG4 (2)

 

 

AVIG4 (3)

 

 

AVIG4 (4)

 

 

AVIG4 (9)

 

 

AVIG6 (1)

 

 

AVIG6 (2)

 

 

AVIG6 (6)

 

 

AVIG6 (7)

 

 

AVIG5 (1)

 

 

 

Par Michel Debray - Publié dans : Cabotans d'sus chés plankes - Communauté : blog culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 17:23

 

 

Là-bas, juin 2011
 
 

 
Entre le 18 juin 2006 et le 8 juillet 2006, vous avez été plus de 200 000 à signer la pétition « Sauvons là-bas », soit 10 000 par jour pendant 20 jours. Un record inégalé. A ces Auditeurs Modestes et Géniaux nous adressons épisodiquement quelques nouvelles du front.

 « Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes. »
Rosa Luxembourg

 



Chers AMG,


MERCI !  

Merci d’avoir été Là-bas tout au long de cette saison, merci d’avoir fait grimper l’audience de Là-bas, merci pour les messages, merci pour les infos, merci pour les idées, merci pour les repaires, merci pour les encouragements, merci pour la confiance, merci pour les engueulades, merci pour les mots d’amour, merci de nous demander si ça continue à la rentrée, merci d’avoir l’air réjoui quand on vous dit oui…

Oui, mais n’allez pas croire que nous allons passer l’été au soleil dans le stupre et l’oisiveté.

Comme ceux qui profitent de leurs congés pour repeindre la maison, nous allons faire des grands travaux sur le site de là-bas.org. Créé en 2004 par Franck, un auditeur, le site fonctionne grâce à des AMG bénévoles, ce qui permet à des milliers d’auditeurs  d’écouter  ou de réécouter plus de 1 600 émissions archivées. Le site est aussi le Repère des Repaires de Là-bas.

Mais le temps passe et lasse hélas !
Il devenait  nécessaire de moderniser le site. Du coup, un projet est né pour un nouveau Là-bas.

Des auditeurs ont crée une association l’AMG (l’Association Modeste et Géniale) pour soutenir
la création et le développement d’un nouveau site qui ouvrira à la rentrée. Avec toujours les émissions archivées et  les Repaires mais aussi  un grand magazine de reportages, de textes, de dessins, de photos, de vidéos… Pour prolonger et développer Là-bas sur le net.

Pour faire tout ça nous aurons besoin de votre soutien.  Il n’y aura pas de pub, l’accès sera libre, le financement ce sera vous !

Nous vous en reparlerons  bientôt, mais là c’est juste pour vous conseiller  de ne pas dépenser tout vos sous pendant l’été et d’en garder un peu. Ce serait trop bête de ne pas pouvoir soutenir l’aventure du nouveau Là-bas !

_ _ _ _ _ _


D’ici là, voici quelques idées d’émissions à écouter ou réécouter tranquillement sur Là-bas.org au cours de l’été :

- Fiscalités, la fabrique des inégalités (Reportage de François Ruffin), 29 et 30 septembre 2010

- La racaille relève la tête (Reportage de Pascale Pascariello), 29 décembre 2010

- Ambroise Croizat (Reportage de François Ruffin), 10 février 2011

- Hiroshima (Reportage de Daniel Mermet et de Giv Anquetil), 18 et 19 mai 2011

- André Gorz (Archives Franck Haderer), 9 et 10 juin 2011

- La grève des mineurs de 1948 (Reportage de Charlotte Perry), 14,15 et 18 juin 2011

- Les derniers jours (Reportage d'Ines Léraut), 22 juin 2011


Et comme disait Sally Mara….


Là-bas, le 30 juin 2011


http://www.la-bas.org/mot.php3?id_mot=247

 

 

mermet-daniel 



Pour vous inscrire ou inscrire d'autres AMG à cette lettre hebdomadaire
merci d'utiliser le formulaire en ligne en cliquant ici

Par Michel Debray - Publié dans : Metteux d'fu - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 16:17

Chères forces vives de la nation Fakirienne!

On a pas donné beaucoup de nouvelles ces derniers temps mais le bouclage du journal est toujours une période très mouvementée.

Voici donc notre nouveau numéro, si jamais vous n'êtes pas encore abonné il vous suffit d'entrer votre code postal sur cette page pour trouver le point de vente le plus proche de chez vous.

 

Une fois encore on espère que vous allez vous régaler; pour vous mettre l'eau à la bouche voici un aperçu du menu :

 

  • On croit que c’est « objectif », un dictionnaire ? Neutre, même ? Mais quand une cantatrice remplace le fondateur de la Sécu, on s’interroge sur ce trou de mémoire.
  • Un dossier spécial révolution en Tunisie: Notre rédacteur en chef se demandait comment se débarrasser de notre journaliste Pierre Souchon de sa cuisine, et il s'est dit que l'envoyer en reportage dans le printemps arabe était une bonne solution. À la rencontre des filles, des bourgeois, des flics, des islamistes....
  • Le grand lâchage de la classe ouvrière: on savait que l’abandon des classes populaires était déjà opéré mais voici qu’il est théorisé. Consciemment, la gauche cède les ouvriers/employés au Front national. Les valeurs morales comptent plus, désormais, que les conquêtes sociales. Voici sous quels augures s’ouvre la présidentielle 2012. À moins qu’on y oppose une autre « stratégie ».
  • La fiction des relocalisations: Ça a l’air sympa, les « relocalisations » : un refrain joyeux, entonné du Medef aux socialistes, en passant par l’UMP, les écolos – et jusqu’au NPA. Mais ça représente combien d’emplois ? Presque pas. Derrière ces couplets optimistes, c’est le lâchage de la classe ouvrière qui se poursuit : plutôt que d’affronter la réalité, on préfère le faux-nez des bonnes nouvelles. Un monde merveilleux où tout ira mieux...
Si vous voulez un aperçu plus complet du journal rendez-vous sur notre nouvelle, et ô combien magnifique, page d'accueil

Item Thumbnail



Sinon eh bien c’est l’été et on compte bien en profiter.

Pas seulement pour bronzer à bord de notre jacuzzi, sur le pont de notre yacht, acheté avec les sous détournés de vos abonnements et de vos divers achats. Mais aussi pour réfléchir, un peu.

Réfléchir au chemin parcouru cette année, de la grève des retraites à notre deux millième puis trois millième abonné, avec surtout, désormais, une implantation quasiment militante à travers la France. Réfléchir, surtout, au chemin qu’on pourrait encore parcourir ensemble, aux T’chios Fakir à lancer, à notre procès Casino à affronter, à l’année électorale qui vient – et qui ne trouvera un sens que si, dans les têtes, des idées progressent, que si, dans la rue, s’y ajoutent des luttes sociales.

Réfléchir à tout ça en fonction de nos moyens, bien limités en apparence, mais presque illimités en vérité : notre bonne volonté, qui s’appuie sur la vôtre car n'oubliez pas que : 

 

Sans vous, on ne peut rien. Avec vous, on peut beaucoup.
 
Et c’est pour ça qu’à la fin, c’est nous qu’on va gagner !


Agenda Militant

On ne reçoit plus beaucoup de rendez-vous, l'appel des vacances commence à se faire ressentir sur la vie militante picarde.

Depuis une vingtaine de jours maintenant, et chaque soir à 18H, des indignés se rassemblent Place Gambetta afin de discuter de l'actualité qui a été riche en évènement ces derniers mois: la crise Grecque et le rôle des banques, la catastrophe  de Fukushima et  l'impact sur l'environnement...
Vous pouvez donc passer discuter tranquillement chaque soir si cela vous dit, par ailleurs un groupe facebook a été crée.

mercredi 6 juillet


A Saint Valéry-sur-Somme, 18H30. Si vous avez raté les deux premières représentations de Francis Dolle il vous reste une séance de rattrapage.
Le repère Abbevillois de l'émission "là Bas si j'y suis", lui a réservé
le Théâtre «La Gabelle» afin qu'il puisse faire son cirque.
L'entrée est libre mais la sortie sera payante (vous donnerez ce que vous voulez) 
 
«c'est un spectacle sur le thème de la Politique, en lien avec l'environnement politique local»

du 25 au 31 juillet

Clément Wittman, candidat décroissant à la Présidentielle fait un tour de France en vélo pour recueillir 500 signatures de maire. Il passera donc par la Picardie fin juillet et sera à la recherche  d'hébergements militants, d'organisation, de causerie...

Vous pouvez le contacter à: clement.wittmann21@orange.fr



Item Thumbnail


 


 


 

 

 

 

 

 

 

 

Par Michel Debray - Publié dans : Metteux d'fu - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Documents

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Présentation

Profil

  • Michel Debray
  • Le blog-actualités de Michel Debray
  • Homme
  • 03/11/1945
  • peinture amour femme sexe érotisme
  • Je ne m'assagis pas. J'encule les censeurs

Créer un Blog

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés